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Qu’est-ce que le fascisme ?

 

Vous trouverez ici une tentative de définition précise du fascisme basée sur La doctrine du fascisme, de Benito Mussolini, ainsi que sur la situation actuelle.

 

  • Introduction

    Première partie : L’importance des mots. Avant de rentrer dans le vif du sujet, je souhaite vous parler des mots.
    Ils sont d’une telle banalité que nous avons tendance à oublier leurs pouvoirs sur nos vies.
    Pourtant ce sont les mots qui nous permettent de communiquer. C’est grâce à eux que nous pouvons parler, nous organiser, nous comprendre et par la même occasion évoluer. Sans eux nous ne serions absolument rien….Seconde partie : Résumé rapide de la doctrineLe fascisme est avant tout une doctrine et comme toutes doctrines, elle repose sur des bases intellectuelles concrètes, avec des concepts et des réflexions.Mussolini, dans une lettre envoyée le 27 août 1921 à Michele Bianchi (Secrétaire du Parti national fasciste) résumait cette doctrine ainsi :« Le fascisme peut prendre pour devise le binôme de Mazzini : Pensée et Action »…
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  • La conception spiritualiste et religieuse

    Comme brièvement expliqué précédemment, le fascisme est une doctrine qui par définition transcende un grand nombre de domaines.
    Cette transcendance est rendue possible par une vision spiritualiste du monde. Du moins, c’est par cette vision que le fascisme tente de justifier un certain nombre d’autres concepts qui auraient du mal à passer sans les fioritures que permet la conception spiritualiste du fascisme.
    Ceci permet l’optimisation de la manipulation de l’esprit puisqu’on est face à des concepts permettant le développement d’un grand nombre de paradoxes, instaurant la confusion dans l’esprit des « cibles ».Ainsi dans cette doctrine on considère que :
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Nous allons maintenant nous intéresser à un point clé du fascisme, « la conception positive de la Vie comme Lutte ».

Mussolini et Gentile justifient cette conception en la qualifiant de purement spiritualiste comme « une réaction générale du siècle présent contre le positivisme matérialiste et dégénéré du XIXème siècle ».
Ils expliquent que « le fascisme veut que l’homme (et l’état) soit actif et engagé dans l’action avec toutes ses énergies : virilement conscient des difficultés réelles et prêt à les braver ».
Cette doctrine conçoit la vie de tout Homme et par extension de l’état, comme une lutte.
Une lutte dans laquelle ils sont opposés aux forces de la nature et aux hérétiques non-fascistes (soumis par la force ou tués).
Une lutte offrant l’opportunité d’atteindre une certaine « dignité », un certain mérite.
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