Nov 08

Oligarques recherchent oppositions contrôlées et plus si affinités

Plus les choses avancent, plus il me semble qu’une certaine propagande confusionniste est à l’œuvre ayant pour but de maintenir une certaine division dans la plèbe dissidente et/ou de la divertir afin de l’orienter sur de fausses pistes.

2 thèmes, un tas d’anguilles et de roches.

Du côté des États (dés)Unis d’Amérique nous avons la « story telling » sauce Trump :

Le 19 octobre dans un article l’AFP a relayé un discours de W Bush visant à demi-mot son successeur, le qualifiant de psychopathe altermondialiste dangereux pour l’ordre établi.

La charge à peine voilée de George W. Bush contre le « trumpisme »

Or le 17 octobre, un autre article de notre fameuse Agence Française de Propagande, nous démontre par des faits que l’arrivée de Trump au pouvoir a justement réjoui les marchés :

Wall Street: le Dow Jones, à un record, flirte avec 23.000 points
– +19,2% depuis Trump –

Alors d’un côté, on nous balance quasi-quotidiennement que Trump est un dangereux psychopathe protectionniste (France Info TV en tête), une menace pour l’ordre établi, la paix, le mondialisme et compagnie. Et de l’autre côté dans les faits, on constate que le monde des affaires est satisfait de ce nouveau président. Il me semble important d’étudier cette situation assez paradoxale. En savoir plus »

Oct 03

La subsistance de l’homme – Karl Polanyi – Introduction

Karl Polanyi est un historien-anthropologue-économiste né en 1886 et mort en 1964.
Ses deux principaux livres sont « La grande transformation » et « La subsistance de l’homme, la place de l’économie dans l’histoire et la société » (Œuvre achevée post mortem par sa femme et son ami Harry Pearson) .
Les recherches et l’analyse que l’on peut trouver dans ce dernier livre m’ont semblé tellement pertinentes, qu’il me parait nécessaire d’en partager avec vous quelques extraits.

Ils seront compilés dans un nouveau dossier.

A noter que Polanyi était visiblement un précurseur pragmatique, avec un certain optimisme qui contraste avec les constatations lourdes et réalistes qu’il peut faire.
Malheureusement pour nous, son optimisme ne s’est pas confirmé mais la pertinence de ses recherches restent d’actualité car elles sont factuelles.

Tout d’abord, quel est le but de ce livre ?

« Le présent ouvrage est la contribution d’un historien de l’économie aux affaires du monde, dans une époque de périlleuse transformation. Son objectif est simple : Il est nécessaire de reconsidérer entièrement le problème de la subsistance matérielle de l’homme, afin d’accroître notre liberté d’adaptation créatrice et d’augmenter ainsi nos chances de survie.
Ce livre ne peut constituer qu’un point de départ. Nous tenterons toutefois de nous défaire de certaines conceptions erronées, profondément ancrées, qui sont à la base de la philosophie sociale de notre temps et qui concernent la place qu’occupe l’économie dans notre société. » En savoir plus »

Sep 03

Qu’est-ce que le fascisme ? – La conception spiritualiste et religieuse

 

Comme brièvement expliqué précédemment, le fascisme est une doctrine qui par définition transcende un grand nombre de domaines.
Cette transcendance est rendue possible par une vision spiritualiste du monde. Du moins, c’est par cette vision que le fascisme tente de justifier un certain nombre d’autres concepts qui auraient du mal à passer sans les fioritures que permet la conception spiritualiste du fascisme.
Ceci permet l’optimisation de la manipulation de l’esprit puisqu’on est face à des concepts permettant le développement d’un grand nombre de paradoxes, instaurant la confusion dans l’esprit des « cibles ».

Ainsi dans cette doctrine on considère que :

  • « le monde n’est pas ce monde matériel qui apparaît à la surface ».
  • il doit exister une unité entre la patrie et les individus, et que dans cette unité il y a le partage des mêmes traditions et objectifs.
  • La nation et les individus doivent respecter la loi morale ayant pour but de « supprimer l’instinct de la vie ».
    Ce que Mussolini appelle «  l’instinct de la vie » est un concept qu’il développera d’ailleurs plus loin, partagé par un certain nombre de penseurs : la recherche du bonheur.

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Juil 09

Qu’est-ce que le fascisme ? – Introduction

 

 

L’importance des mots

Avant de rentrer dans le vif du sujet, je souhaite vous parler des mots.
Ils sont d’une telle banalité que nous avons tendance à oublier leurs pouvoirs sur nos vies.
Pourtant ce sont les mots qui nous permettent de communiquer. C’est grâce à eux que nous pouvons parler, nous organiser, nous comprendre et par la même occasion évoluer. Sans eux nous ne serions absolument rien.

Vous trouverez même cette vérité dans la Bible, plus précisément, dans le 1er verset de l’évangile selon Saint Jean :

« Au commencement était le Verbe, et le Verbe était tourné vers Dieu, et le Verbe était Dieu. »

On constate que le « verbe » est ici antérieur à Dieu. Donc sans Verbe, pas de Dieu…Voici qui en dit long.

Quand on commence à se poser des questions sur « les causes de notre misère », la plupart d’entre nous constatent qu’un certain nombre de valeurs ont été inversées.
Par exemple, le mot « démocratie » est utilisé tout les jours pour qualifier notre système, mais le sens véridique du mot n’a strictement rien à voir avec la réalité de notre situation.
L’inversion de valeur renforcée par des abus de langages, qui peuvent être volontaire ou non, ont inscrit dans la tête d’un grand nombre d’électeurs que notre système est démocratique.

Dès lors, comment faire appel à une solution dont le terme a été usurpé par son problème ?

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Juin 05

Des travaux essentiels

Quand on cherche à comprendre la situation dans laquelle nous vivons et que nous appliquons la maxime suivante : « Cherchez la cause des causes » (Hippocrate) à notre réflexion. Nous constatons qu’il y aurait aux moins 2 causes connectées qui sont à l’origine de nos problèmes (si ce n’est pas 3). Problèmes qu’on pourrait définir par : Tout ce qui éveil notre indignation.

  • La première des causes est de nature politique.
    Il s’agit de notre impuissance programmée dans le (les) texte fondamental de notre état de droit : La constitution.
    Celle-ci, dans une démocratie, est censée être un ensemble de lois, surpassant les autres lois, permettant de définir un cadre et de protéger le peuple des abus de pouvoir. Or nos textes faisant offices de constitutions (constitution + traités UE) ont justement été écrits par les Hommes qui avaient déjà le pouvoir.
    Donc ce qui devait arriver arriva : lors de l’élaboration de ces textes, les Hommes au pouvoir ont naturellement débridés leurs pouvoirs tout en limitant ceux du plus grand nombre. En analysant ces textes, on peut se rendre compte que nous ne vivons pas en démocratie. Il y a beaucoup de preuves concernant ce constat : Perte de la souveraineté populaire, séparation des pouvoirs à moitié respectée (notamment entre la France et UE), blocages idéologiques interdisant un grand nombre de réformes, institutions indépendantes des peuples malgré leurs rôles primordiaux, corporatisme encouragé (base de la doctrine fasciste), mise à l’écart des pseudo-citoyens du processus législative, ou encore un mode de sélection des principaux représentants biaisé par nature : Le suffrage universel.
    C’est ce point qu’Étienne Chouard a décidé d’analyser et de comparer à une autre méthode de sélection réellement démocratique : Le tirage au sort.
    Il nous fait part du résultat de cette réflexion, appuyée par un grand nombre de travaux (l’idée ne date pas d’hier), dans un écrit intitulé « Le nécessaire procès de l’élection » que vous trouverez ici.

 

« Le suffrage par le sort est de la nature de la démocratie ; le suffrage par choix est de celle de l’aristocratie. »

Montesquieu (1748)

  • La seconde cause est de nature économique.
    Elle concerne la monnaie.
    Pour comprendre rapidement l’importance de l’argent, la monnaie, on pourrait dire que si l’économie serait un corps Humain, la monnaie serait son sang.
    Où tout simplement, on pourrait faire appel au bon sens, qui vous permettra d’admettre que la monnaie est à l’origine d’un grand nombre de débats/prétextes à la fumisterie contemporaine (politique sociale, culturelle, dette souveraine, dette privée etc..).
    Il est donc essentiel de chercher à comprendre comment la monnaie fonctionne, car si celle-ci est corrompue, il va de soit que l’Économie tout entière va en subir les conséquences. Or comme l’économie, englobe la politique… il vaut mieux s’y intéresser.
    Malheureusement, nous sommes dans une période de l’histoire où le mécanisme de création monétaire est absolument délétère du point de vue de la majorité. Évidemment, le malheur des uns fait le bonheur des autres, ce système est extrêmement profitable pour une minorité ainsi qu’à ceux qui suivent et consacrent leurs temps à une idéologie détruisant le tissu social sur lequel ils reposent.
    Entre complaisance et syndrome de Stockholm, le système perdure.

    Mais de quoi s’agit-il ? Pour résumer, de nos jours la monnaie est crée par la dette, à partir de rien (ex-nihilo), et de ce rien, des intérêts sont exigés lors du remboursement ce qui va déséquilibrer la balance et créer un système de dette non-remboursable.
    De plus, l’élaboration des règles de la politique monétaire a été confié à des institutions indépendantes des peuples (BCE, BRI…) et le pouvoir de création monétaire aux banques commerciales.
    Pour couronner le tout, celles-ci n’ont pas de réelles limites à la quantité de monnaie qu’elles peuvent créer.
    Difficile à croire ? Alors voici pour vous une compilation de preuves réalisée par Gérard Foucher dans laquelle vous trouverez de nombreuses informations complémentaires.
    Un document essentiel pour qui veut comprendre le fonctionnement de la monnaie.

 

Étudiant la création monétaire depuis quelques temps, je vous conseil vivement de lire le « bulletin trimestriel 2014 de la banque d’Angleterre » qui est une source d’informations à ne pas rater.

“Les banquiers détiennent la Terre. Si vous souhaitez rester leurs esclaves et payer le coût de votre propre esclavagisme, alors laissez les continuer à créer de l’argent.”

Sir Josiah Stamp, Directeur de la Banque d’Angleterre (1880-1941)

Bonne lecture !

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